Badajoz (ES)
10 oct. 2016 - 13 oct. 2016
Show Me The Water Workshop Badajoz (ES) - Workshop Site 2

PARTICIPANTS:

Jorge García Anta (ES), Fernando Eiroa (ES), Lauréat à Warszawa (PL) avec "River Gate"
Diana Levin (AT), Mentionné à Goussainville (FR) avec "Des racines et des ailes"
Benoît Barnoud (FR), Clara Loukkal (Fr), Lauréat à Moulins (FR) avec "La théorie de l'évolution"
Philip Grosch (IT) Lauréat à St-Pölten (AT) avec "Ju(mp) in the Water Kiss That Frog" & Mentionné à Azenha do Mar (PT) avec "Second Lines"
Fanny Chenu (FR), Mentionné à Metz (FR) avec "Cycles, Sol, Air"
Boris Vapné (Fr), Mention spéciale à Marne-la-Vallée (FR) avec "Relational Landscape"

Coach : Bernd Vlay (AT)

 

SITE 2 - VILLE & NATURE
Quelle frontière entre ville et campagne ?

Le site au sud d’Olivenza inclut les extensions des quartiers d’habitations périphériques en contact direct avec les champs agricoles limitrophes. Le paysage, tel une terre plate aux cicatrices vertes, est fait de vallées courant jusque Lisbonne, liant les eaux d’Olivenza à celle de l’Atlantique ; de leur altitude, des collines et des tours « contrôlent » le territoire jusqu’aux confins de l’horizon, alors que de larges « enclaves » (cloîtres et arènes) sont intégrées à la frontière historique constituée par les éléments du bastion, imposant un (non-) dialogue entre les terres agricoles et les limites extérieurs de la ville, principalement résidentielles.
Le groupe devait ici développer des scenarii autour de la création d’une interface entre ville bâtie et agriculture sans empêcher l’extension résidentielle, mais en l’articulant au paysage naturel agricole. Trois thèmes ont émergé des réflexions, avec leurs questionnements en conséquence : la complicité de la topographie et de l’eau, ou comment réhabiliter l’eau comme élément identitaire de la ville ? ; la limite comme objet trouvé, ou comment faire de la relation accidentelle ville/enceintes un atout pour la ville et la campagne alentour ? ; et "100% coexistence et 0% interaction", ou comment rétablir le pouvoir de la limite en tant qu’outil de connexion ? À travers une relecture du passé, ces trois « obsessions » ont découvert un déjà-là exceptionnel pour offrir de nouvelles trajectoires à l’avenir d’Olivenza.

Show Me The Water

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« La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre. » Utiliser la puissance historique de la géographie d’Olivenza pour en faire, d’un projet de guerre, une stratégie de réconciliation compréhensive ; car le système des eaux, la topographie, la texture et la culture sont déterminés par leur relation au ciel, au vent, au soleil, au sous-sol et au sol. Cette cartographie des relations révèle la richesse saisissante du « déjà-là », à activer par des programmes croisés d’activités de loisirs et agricole. Ainsi, un lien ville productive / campagne est établi à l’échelle de la ville et du territoire : des connexions transversales spécifiques reconstituent les systèmes d’eau existant et la porosité de la ville. Elles offrent des infrastructures à des programmes de loisirs agricoles, tout en améliorant la qualité des espaces publics pour les autochtones. Une géographie détective réintroduisant l’existant comme du neuf.

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Textures de paysage rural

 

Amplifying the landscape of the valley
Revealing and reusing historical structures
Mineral & natural porosities

 

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Projet 2 : A New Connecting Wall

 

 

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